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La santé mentale, d’une importance capitale

C’est avec grande fierté que Magma design s’est vu confier la réalisation de la campagne pour la semaine nationale de la santé mentale qui se déroulera du 7 au 13 mai. Chaque année, l’Association canadienne pour la santé mentale soutient et développe des actions de promotion pour la santé mentale. Cette semaine représente donc le lancement d’une année de sensibilisation dont le thème à l’honneur pour 2012 sera le sentiment de sécurité.

La campagne développée sera axée autour du personnage « Alain Térieur », un être qui a besoin d’être épaulé, écouté et respecté. Un être qui fait partie de chacun d’entre nous puisque pour se sentir bien psychologiquement, il est important d’agir tout comme on le fait pour sa santé physique.

 

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Éric Béland, notre créateur d’avenir

Lancé par le journal Les Affaires, le concours « Créateurs d’avenir » vise à mettre en valeur les jeunes leaders québécois les plus prometteurs. Les candidats sont évalués en fonction de leur vision, de leur leadership, de leur créativité, de leurs réalisations ainsi que de leur engagement dans la collectivité. Nous sommes donc fiers de vous annoncer que Éric Béland, associé et directeur de la création chez Magma, figure au nombre des candidats en liste pour ce prestigieux concours.

Après avoir travaillé comme concepteur graphique chez Dyade communication visuelle inc. et comme directeur artistique aux Publications Charron, Éric a décidé de se lancer dans l’aventure Magma, entreprise qu’il a fondée en 2006 avec deux associés. Ainsi, depuis près de 6 ans, Éric laisse sa trace dans chaque projet de création qui figure au tableau des réalisations de Magma. Il sait ainsi mettre à profit ses quinze années d’expérience en design graphique, mais également son esprit créatif, son leadership et son désir de toujours répondre aux besoins de ses clients.

En plus de ses qualités de créateur, Éric se distingue également en tant que gestionnaire. En effet, notre directeur de création sait communiquer la vision et les valeurs de Magma à l’ensemble de son équipe et à ses clients. Il adhère à la philosphie selon laquelle un employé heureux performe et crée mieux. Dans cette optique, il met tout en son pouvoir pour que son personnel s’épanouisse pleinement. Le respect, l’écoute, la communication et le travail d’équipe sont au coeur de la gestion des ressources humaines chez Magma. Ce qui s’accorde d’ailleurs avec la vision de l’entreprise qui se décrit comme une grande organisation humaine et précurseur en création qui sait embellir le monde.

Éric se fait un point d’honneur de s’engager dans la communauté afin de contribuer à rendre le monde meilleur, mais également plus attrayant. Par son implication auprès de différents organismes (GRIS-Montréal, Passage, Groupe L’Itinéraire, etc), il permet à Magma de se positionner en tant qu’entreprise sensible aux réalités de la diversité culturelle.

Si vous souhaitez encourager Éric et le féliciter pour son implication et ses réalisations, n’hésitez pas à appuyer sa candidature au concours « Créateurs d’avenir ». Vous pouvez aller voter pour lui en cliquant ici.

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Le design version sauvage, le retour !

On vous avait prévenu, le monde des réserves animales est un milieu hostile où la communication se joue à coups d’offensives et de ripostes. La sensibilité n’est cependant pas absente de leurs stratégies, comme en témoignent les campagnes suivantes.

Pour fêter l’arrivée de nombreux nouveaux-né, l’agence hollandaise Dawn a eu l’ingénieuse idée de mettre en place des affiches comprenant des autocollants à coller et à décoller partout selon l’inspiration des passants. Voilà une campagne qui permet d’aller au-delà de l’affichage classique en y intégrant un côté plus viral grâce à l’implication du public. La vidéo suivante vous permettra d’avoir un petit aperçu du phénomène.

Le boom des naissances se répercute jusque dans l’esprit des créatifs, comme en témoigne cette réalisation pleine d’innocence et de simplicité annonçant la naissance d’un petit rhinocéros au zoo de Monarto, en Australie.

Où que ce soit, la jeunesse inspire les réserves animales: il s’agit en effet de leur clientèle la plus enthousiaste et la plus passionnée, ce qui explique pourquoi les campagnes de communication intègrent ou s’inspirent de l’imaginaire infantile. Le zoo de Banham, en Angleterre, s’inquiète même de l’avenir : la connaissance du monde animal des enfants d’aujourd’hui a beaucoup changé… Cette campagne ingénieuse joue sur le pouvoir dangereux des marques sur le développement de l’enfant et promeut ainsi l’apport culturel du zoo.

Agressifs dans leurs stratégies, peut-être. Mais les zoos, où qu’ils soient, savent aussi faire preuve de finesse et d’inventivité. Qui aurait cru qu’un design aussi libre et créatif sortirait de ces enclos ?

Pour découvrir d’autres campagnes venues du monde animal, consultez notre article « Le design version sauvage ».

Sources: www.ufunk.net/photos/pourquoi-les-zoos-sont-utiles-publicite-pour-le-banham-zoo / www.publiz.net / www.latitud-argentina.com/blog/16-pub-argentine/

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Réinventons la « canne » de sirop!

Le plaisir que nous donne le printemps chaque année avec le petit détour en famille à la cabane est une joie que j’aime partager. Un univers culturel riche et évocateur, certes, mais qui, malheureusement, arbore le même look désuet depuis trop longtemps.

 

Le designer en moi a bien de la difficulté à comprendre pourquoi la tradition perpétue le mauvais goût. Cet entêtement à produire des « cannes » de sirop au design laid et ennuyeux me laisse perplexe. Ne s’agit-il pas d’une fierté québécoise? Ce petit liquide doré est prisé partout sur la planète, et nous ne serions pas assez fiers pour lui donner un emballage qui lui rendrait ses lettres de noblesse ?

Le débat n’est pas récent ; il a souvent été soulevé lors de mes cours de design de l’emballage avec Sylvain Allard, à l’UQAM. Marc Tison de La Presse en a même fait un article, il y a quelques années, qui surnommait l’emballage « la Mathusalem » des boîtes de sirop d’érable inchangées (ou si peu) depuis un demi-siècle.

L’ABC DE L’EMBALLAGE

Fais-je tout un plat avec pas grand-chose? La fameuse canne de sirop répond-elle parfaitement aux fonctions premières de l’emballage? 

1- Un emballage a pour fonction première d’emballer un produit convenablement. (Préservation)

2- L’emballage se doit de bien présenter le produit. (Reconnaissance)
Jusqu’ici, ça va…

3- L’emballage informe sur le produit et aide à le démarquer par rapport aux autres produits. (Distinction)
Nah… Les cannes actuelles n’indiquent pas s’il s’agit d’un sirop de type AA, A, B, C ou D. De plus, elles n’indiquent que très rarement la source.

4- L’emballage possède une ou des valeurs ajoutées. Il peut toucher, rassurer. Il pousse à l’action. (Incitatif) 

Le triste design de la boîte traditionnelle ne réussit pas à franchir ce cap. Personne n’achète du sirop québécois pour son emballage. Le marketing ne met de l’avant que son goût unique. Est-ce suffisant pour donner du panache à un produit si rare? 

 

NUL N’EST PROPHÈTE EN SA PROVINCE

Bien entendu, comme le dit le dicton, il est difficile de se faire reconnaître chez soi. Ailleurs au Canada et dans d’autres pays, on a eu la brillante idée de présenter le sirop comme un produit de luxe, en lui conférant des emballages de style qui suscitent de l’émotion.

Audacieux, innovateur! WOW! Ça donne le goût  ! J’aurais espéré que les producteurs québécois en fasse autant, d’autant plus que Montréal est la nouvelle capitale du design. Alors à quand une révolution de la canne pour valoriser un des produits les plus précieux du Québec? 

Bien que le classique emballage semble là pour rester, je suis heureux de constater qu’il existe des dérivés de produits de l’érable faits ici, conçus par des gens qui ont compris que le design aide à faire évoluer les mœurs et à donner du souffle à quelque chose de traditionnel. Cette petit bière fabriquée dans les Laurentides possède d’ailleurs un style qui donne le goût de chanter : « En caravane, allons à la cabane, oh, hé, oh!!! On n’est jamais de trop pour goûter au sirop d’éra-aaaa-ble! »

Sources:
Hand Crafted Maple Syrup , Designed by TACN Studio | Country: Canada ( lovelypackage.com) / Crown Maple Syrup, Designed by  Studio MPLS | Country: United States (lovelypackage.com) / Big jug, Pure sirop d’Érable organique,marque de sirop d’érable développée par une productrice du New Hampshire (packaginguqam.blogspot.ca) / La presse, 5 avril 2009 Marc Tison / Noble handcrafted maple syrup : Country Canada, (lostateminor.com) / Sev, bière à l’érable provenant des laurentides

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Le PLI sous l’oeil de la psychanalyse

Connaissons-nous bien cette petite action qu’est le pli? Banal, pensez-vous… Or, pour certains, il n’en est rien. Observez bien autour de vous, les plis sont partout.

La notion du pli fut définie de manière contemporaine par le philosophe Gilles Deleuze. 
Il s’agirait en fait d’un mouvement porté à l’infini et revenant sur lui-même. Ce même mouvement serait accompagné d’une série d’étapes allant du  « plat » au  « retour sur soi »,
et le pli se situerait donc à l’exact entre-deux. 

On pourrait établir un parallèle très fort entre le concept psychanalytique de Freud et le pli.
Ce qui lui donnerait un sens plus métaphorique. Le pliage serait, quant à lui, non seulement l’action de plier, mais il se décomposerait en trois grandes phases:

1/ Le PLAN ou le ÇA qui est le siège de L’INNÉ
2/ L’ENTRE-DEUX ou le MOI qui est le siège de la DÉCISION
3/ Le RETOUR SUR SOI ou le SURMOI qui est le siège de l’ACQUIS

En effet, si l’on suit cette logique, tout acte de pliage commencerait par une surface plane, appelé inné. Cela correspondrait au stade indifférencié où l’objet ne se distinguerait pas d’aucun autre objet, puisqu’il n’aurait aucune forme et n’existerait pas encore en tant que volume défini.

La deuxième phase, appelée l’entre-deux, avec l’acte de décision du pli, donnerait naissance à la nature de l’objet et à sa définition même. Lors de cette mise en volume, par l’action de un ou plusieurs plis, la surface sous un ou plusieurs angles interagirait avec l’extérieur. 

Finalement, dans la troisième et dernière phase, celle du  « retour sur soi », le ou les plis feraient naître un objet avec une identité acquise. Laissant ainsi place à l’introduction de la notion du point de vue et celle de l’interprétation. L’objet prendrait ainsi concrètement forme dans l’espace.

Ce bel exercice d’analyse du PLI nous met en lumière une action qui, pour bien des gens, passe souvent inaperçu. Et pourtant, exemples à l’appui, le pliage serait, si je peux me le permettre, à la base même de la naissance de tout objet. Ce n’est pas peu dire. Pas surprenant alors de le voir se déployer à travers différents médiums dans notre univers quotidien pour notre plus grand plaisir.

Sources :

Dethy M. “Introduction à la psychanalyse de Freud” / Simon Nicolas – Turnheim Max – Les Plis – P. Villien – D. Hernandez – D. Chambolle / Léonie Garand / Jaim Telia / Charles Ryan Mc Bride /maieusthsie.com

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